jeudi 18 janvier 2018

Persécution

Résumé : 

«Savoir-vivre et discrétion.» Pour Leo Pontecorvo, brillant professeur de médecine et père de famille respecté issu de la bourgeoisie juive romaine, les excès et les incartades ne font pas partie du programme. Mais un soir il apprend, par le journal télévisé, qu’une gamine de douze ans, petite amie de l’un de ses fils, l’accuse d’avoir tenté de la séduire. Un gouffre s’ouvre sous ses pieds. Rien dans sa vie ne l’a préparé à affronter une situation aussi humiliante. Rien ne l’a préparé à se battre en général. Au lieu de clamer son innocence, Pontecorvo se replie sur lui-même et se remémore comment le piège s’est refermé sur lui, entre l’indispensable et trop raisonnable femme, la fillette mythomane, les clinquants parents de l’accusatrice, l’intraitable magistrat, l’avocat pervers… Si la justice est aveugle, l’injustice l’est aussi.

Mon avis : 

Lors de sa sortie, Persécution m’avait tapé dans l’œil mais depuis je n’avais jamais eu l’occasion de le lire. Alors quand j’ai vu ce roman perdu au milieu de tant d’autres sur une des nombreuses étagères d’Emmaus, j’ai enfin saisi ma chance et je me suis proposé de lui donner une seconde vie.

Nous sommes en Italie dans les années 1980, quand Leo Pontecorvo, un brillant pédiatre est père de famille est accusée par une adolescente de douze ans d’avoir tenté de la séduire. Son monde s’écroule alors et il se terre dans son sous-sol aménagé. C’est l’occasion pour lui de réfléchir, et de nous raconter son mariage, sa vie de couple et de père de famille et puis sa rencontre avec l’adolescente.

J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur Alessandro Piperno, que je lisais pour la première fois. Malgré tout, je ressors avec un sentiment mitigé car le roman est trop long. Trop de blabla qui perdent parfois le lecteur et honnêtement, je pense qu’on pourrait facilement retirer une petite centaine de page.
Je suis quand même ravie d’avoir eu l’opportunité de lire ce roman et je ne tarderai pas retenter une autre lecture de l’auteur.

Lu dans le cadre du challenge :
- ABC 2018

Fenêtre sur crime

Résumé : 

Agoraphobe et schizophrène, Thomas Kilbride n'a pas quitté sa chambre depuis quinze ans. Sa seule ouverture sur le monde : son ordinateur, et l'application Whirl360, un site de cartographie en ligne dont il mémorise chaque détail, persuadé que ses connaissances pourront servir à la CIA.

Et puis, un jour, alors qu'il arpente virtuellement les rues de Manhattan, Thomas voit, il en est sûr, le visage d'une femme à la fenêtre, asphyxiée dans un sac plastique.
Peut-on encore la sauver ? Doit-il prévenir la police ? Qui pour croire les propos d'un témoin aussi peu fiable ?

Une seule personne peut l'aider : son frère, Ray, qui avait choisi de prendre ses distances avec la folie de Thomas. 
Cette fois pourtant... Et si Thomas avait réellement assisté à un meurtre ? Et s'il y avait un tueur en liberté ? Et si tout cela n'était que le début d'une terrifiante course-poursuite ?

Mon avis : 

Je découvre Lindwood Barclay avec Fenêtre sur crime et j’ai passé un très bon moment. Publié aux éditions Thélème et lu Bertrand Suarez-Pazos, je me suis laissé prendre par le suspense et l’intrigue bien ficelée.

On fait la connaissance de Ray et de son frère Thomas. Tous deux viennent de perdre leur père, et Ray doit maintenant prendre soin de Thomas, schizophrène, qui reste enfermé chez lui, à mémoriser toutes les cartes du monde via Whirl360 (sorte de google maps). En se baladant virtuellement dans les rues de New-York, il voit un meurtre à une fenêtre d’appartement et convint Thomas, d’enquêter. Ils vont mettre alors le doigt sur bien plus gros qu’un simple meurtre.

Si au départ, je me suis un peu perdue parmi tous les personnages, très vite toutes les pièces du puzzle s’emboitent et l’enquête devient vite prenante. L’écriture de l’auteur est fluide et il ménage le suspense jusqu’à la fin. L’intrigue m’a plu et j’ai trouvé Ray et Thomas vraiment attachant.
Pour une première lecture, c’est une réussite et je devrais vite me plonger dans d’autres romans de l’auteur.

L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

Résumé : 

Ce roman de formation de type réaliste (les formes de réalisme magique ou de surréalisme de l'auteur y sont confinées aux récits et aux rêves) suit l'itinéraire de Tsukuru Tazaki, un homme qui veut comprendre pourquoi sa vie a déraillé seize ans plus tôt, et la redémarrer.

Dans le Nagoya du début des années 1990, le lycéen Tsukuru était un amateur de petits trains membre d'un groupe d'amis, trois garçons et deux filles inséparables dont les noms évoquaient une couleur en japonais ; tous sauf le sien, incolore. Mais à 20 ans, durant sa deuxième année d'université, il a été sans explication exclu du groupe un jour de 1995 ; plus tard, son seul ami de fac a disparu. Blessé, hanté par un sentiment de vide, il en gardera l'amère impression d'être anormal.

Dans le Tokyo de 2011, l'ingénieur Tazaki est un célibataire de 36 ans qui travaille à concevoir et rénover des gares pour une compagnie ferroviaire, et dont la nouvelle petite amie de deux ans son aînée travaille dans une agence de voyages. Quand il lui avoue son traumatisme, elle le convainc d'affronter son passé et lui localise ses ex-amis. Il entame alors un pèlerinage pour les confronter un à un (détails en section Personnages), quête qui va le ramener dans sa ville natale puis l'envoyer à l'autre bout du monde.

Mon avis : 


Murakami est un auteur que j’aime beaucoup et que j’ai découvert grâce à mon mari, il y a quelques années. L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage est un vrai coup de cœur et je pense pouvoir le placer en tête des romans de Murakami que j’ai préféré. Je ne l’ai pas lu mais écouté en livre audio, lu par Bernard Gabay, et sa voix m’a fait, je pense encore plus appréciée l’histoire.

On fait la connaissance de Tsukuru Tazaki, qui a aujourd’hui 35 ans et vit une histoire d’amour avec une jeune femme. Il lui confie que lors de ses années de lycée, il était très proche de deux garçons et deux filles et ce groupe de cinq amis était très soudés. Pour ses études, il a dut partir et du jour au lendemain, ses amis ont coupés les ponts avec lui. Cela a été une terrible épreuve pour lui, d’autant qu’il n’y a apparemment aucune explications au geste de ses amis. Sa petite amie va donc le pousser à reprendre le contact et à comprendre leur décision.

Dès les premières pages, j’ai été captivé et prise par l’intrigue. J’étais vraiment curieuse de savoir la raison qui a poussé ces quatre personnages hauts en couleur (oui ok, ce jeu de mot était facile), à rompre le contact avec Tsukuru Tazaki, qui m’a semblé vraiment attachant.

J’ai retrouvé avec plaisir la plume de l’auteur qui avec une trame de fond basique d’une vielle amitié entre lycéens arrive à ajouter une pointe d’érotisme, un soupçon d’onirisme et de mystère. 

samedi 6 janvier 2018

Le Secret de Wilhelm Storitz

Résumé : 

Wilhelm Storitz a juré de se venger de l'affront que lui a fait la famille Roderich en lui refusant la main de la belle Myra.
Héritier des découvertes scientifiques de son père, Wilhelm Storitz aurait-il percé le secret du plus vieux rêve de l'homme, l'invisibilité ? Voici, campé dans le décor mystérieux de la Hongrie méridionale, le texte original que Jules Verne remit le 5 mars 1905 à son éditeur Jules, Hetzel. L'histoire de ce roman est elle-même un roman. A sa lecture, Hetzel fut à ce point choqué par la passion et le romantisme fantastique de l'œuvre qu'il demanda à Michel Verne, le fils de l'écrivain, de modifier le texte et de transposer l'action au XVIIIe siècle ! C'est ainsi que l'ouvrage fut publié en 1910 dans une version dénaturée.
Retrouvé dans les archives Hetzel, le manuscrit permet aujourd'hui, un siècle après sa rédaction, de découvrir, dans sa force et sa pureté, l'ultime chef-d'œuvre de Jules Verne.

Mon avis : 

Un Jules Verne bien différent de ses autres romans et pourtant c'est une excellente découverte.  

Henry, notre narrateur se rend en Hongrie pour le mariage de son frère Marc, avec la jolie Myra. "Je quittai Paris le 14 avril, à sept heures du matin, dans une berline attelée en poste. En une dizaine de jours, je serais arrivé dans la capitale de l’Autriche. Je glisserai rapidement, sur cette première partie de mon voyage. Elle ne fut marquée d’aucun incident, et les contrées que je parcourais commencent à être trop connues pour mériter une description en règle. Strasbourg fut ma première halte sérieuse. Au sortir de cette ville, je me penchai à la portière. La grande flèche de la cathédrale, le Munster, m’apparut toute baignée clés rayons du soleil, qui lui venaient du Sud-Est." Mais tout ne se passe pas comme prévu car Wilhelm Storitz qui avait demandé la main de Myra avant a décidé de se venger et de tout mettre en œuvre pour empêcher les noces.

Jules Verne revisite ici le mythe de l'invisibilité avec brio et nous entraîne dans un court roman passionnant et comme toujours magnifiquement écrit. "Myra ne tarda pas à se rendre compte de son état. En passant devant la glace de la cheminée, elle n’avait pas aperçu son image… Elle se retourna vers nous, en jetant un cri d’angoisse, et ne vit pas son ombre à ses côtés… Il fallut alors tout lui dire, tandis que des sanglots s’échappaient de sa poitrine, tandis que Marc, agenouillé près du fauteuil où elle venait de s’asseoir, essayait en vain de calmer sa douleur. Il l’aimait visible, il l’aimerait invisible. Cette scène nous déchirait le cœur."
L'intrigue est prenante, les évènements s'enchaînent et l'on ne s'ennuie pas une seconde. J'ai d'ailleurs dévoré le roman dans la journée, en quelques heures. C'est sans doute une œuvre peu connue comparé aux autres grands écrits de l'auteur mais pourtant elle vaut le détour.

Lu dans le cadre du challenge : 
#ReadingClassicsChallenge2018

Le jour des baleines

Résumé : 

Pour tous les habitants de l'île de Bryher, au large de l'Angleterre, Zacharie Pétrel, surnommé l'Homme-Oiseau, est un vieux fou un peu sorcier. Pour tous, sauf pour Gracie et Daniel qui, devenus ses amis, découvrent un homme solitaire, entouré d'animaux. Mais les deux enfants restent intrigués par le lien mystérieux qui unit l'Homme-Oiseau à l'île de Samson, sur laquelle plane l'ombre d'une ancienne malédiction...

Mon avis : 

Michael Morpurgo est un de mes auteurs jeunesse favoris et encore une fois je suis conquise par l'un de ses romans.

"Si par hasard vous vous rendez un jour dans les îles Scilly, allez donc faire un tour à Samson. Vous verrez que les vielles fermes sont encore là, avec un tas de coquilles de berniques vides devant chaque porte ; et le puits sera toujours plein d'eau. Personne n'y habite, vous aurez pour seuls compagnons les sternes et les lapins." Nous sommes sur une des îles Scilly, au début de la Première Guerre Mondiale. Gracie et Daniel, deux jeunes enfants rencontrent l'Homme-Oiseau, un vieillard qui vit seul. Tous les habitants de l'île refusent de l'approcher car toutes sortes d'histoire sont racontées sur lui. 

Encore une fois j'ai été charmé par l'écriture de l'auteur. J'ai adoré le voyage en Cornouailles ainsi que toutes les légendes et croyances de la population. "- Les fantômes ! s'exclama-t-il. Les fantômes ! Sais-tu seulement ce qu'est un fantôme ? Eh bien, je vais te le dire, moi. Un fantôme c'est une âme si noire de honte et de péchés qu'elle est incapable de trouver le repos. C'est un esprit condamné à errer sur la terre jusqu'à la fin des temps..."
De plus, les personnages sont attachants et rend la lecture encore plus agréable. Dommage que le roman soit si court !

Lu dans le cadre du challenge :
- ABC Jeunesse/Young Adult 2018 

mardi 2 janvier 2018

Petites infamies

Résumé : 

Néstor Chaffino, traiteur madrilène de renom, est retrouvé dans la chambre froide d'une villa de la Costa del Sol. Meurtre ou accident ? Néstor cachait ses petits secrets de maître confiseur hors pair. Mais ce sont surtout les secrets des autres qu'il gardait jalousement, et en particulier de ceux qui se trouvaient ce soir-là dans la villa. D'inavouables secrets, de véritables petites infamies. Et chacune de ces personnes possédait une bonne raison de se sentir soulagée par le refroidissement mortel de Néstor...
Quant au lecteur, pris au piège que lui tend Carmen Posadas, il ne pourra refermer le livre avant d'avoir dénoué tous les fils de cet imbroglio bâti comme un thriller, époustouflant de verve et de drôlerie, où perce, sous la satire mordante de la beautiful people madrilène, une plume qui surprend par son inventivité et sa personnalité.

Mon avis : 

Première lecture de 2018 et  je dois dire que l'année commence très fort ! 

Carmen Posadas signe ici un roman vraiment très drôle autour du meurtre de Néstor Chaffino, un célèbre traiteur, retrouvé dans une chambre froide. "Il est incontestable que les fourneaux sont de bons alliés pour les confidences.Que devant un chaudron de sirop bouillant dans lequel flottent par exemple, des fleurs d'oranger ou peut-être aussi, des morceaux de potiron et autres délices,on finit par révéler à un ami ou à un maître ses secrets les plus intimes,comme le ferait un jeune barde en présence d'un druide."
Autour de lui gravitent ses employés et employeurs et tous, suite à plusieurs quiproquos ont une bonne raison de vouloir sa mort. Qui a donc fait le coup? Vous ne le saurez que dans les dernières pages et l'auteur m'a surprise car je ne m'attendais pas à cette fin....

L'intrigue est prenante, l'enquête également et puis le style hispano - sud américain est indéniablement là, avec sa petite pointe de folie qui  donne au livre une note différente des romans policiers classiques. Bref c'est une excellent moment de lecture assuré.

Il y a longtemps que je veux découvrir un roman de Carmen Posadas et je ne suis vraiment pas déçue. Sa plume est vraiment agréable à lire et son écriture très acérée : pleine d'humour, d'ironie mais aussi de vérité. Elle sait trouver les mots justes:
"Les chambres de ceux qui sont morts jeunes sont le sanctuaire de leur absence, mais aussi le refuge de la lâcheté des vivants. Peu nombreux sont ceux qui se risquent à vivre avec les souvenirs et à les intégrer dans le présent. Seuls les plus forts sont capables de laisser la photo d'un enfant mort dans leur salon en s'exposant aux questions des inconnus et au poids de ce sourire juvénile immuable qui ignore le passage du temps. Nous vieillissons tous pendant qu'eux, parallèlement, rajeunissent, en nous faisant sentir coupables de ne pas avoir joui jusqu'à la dernière seconde de leur brève présence, de ne pas avoir deviné qu'ils pourraient partir, laissant tout à moitié chemin. Laissant non seulement inachevées leur vie et leur illusions, mais, ce qui est plus douloureux encore, laissant en suspens ce qui s'est passé le jour de leur mort, peut-être une discussion idiote dont nous nous rappelons tout juste quelques mots désagréables que nous regretterons toujours: «si je ne lui avais pas dit... si je ne lui avais pas fait...». Mais personne ne peut ressusciter les morts ni compléter leur destin.
Voila pourquoi beaucoup de gens préfèrent oublier ceux qui sont partis, sans pour autant les trahir, et les effacent ainsi de leur vie quotidienne, tout en les gardant présents dans un endroit de la maison : un petit sanctuaire coupable et à la fois rassurant, comme l'est la chambre d'Eddie Trías chez ses parents.
"

J'ai plusieurs roman de Carmen Posadas dans ma PAL et une chose est sur, c'est que je ne tarderai pas à les en sortir ! 

Lu dans le cadre des challenges : 
- Le tour du monde en huit ans
- Les dames en noir 2018
- ABC policier / thriller

Amelia

Résumé : 

New York. Kate élève seule sa fille de 15 ans, Amelia. Malgré un rythme professionnel soutenu, elle arrive tout de même à être à l’écoute de sa fille, une adolescente intelligente et responsable, ouverte et bien dans sa peau. Très proches, elles n’ont pas de secret l’une pour l’autre. C’est tout du moins ce que croit Kate, jusqu’à ce matin d’octobre où elle reçoit un appel de St Grace, l’école d’Amelia. On lui demande de venir de toute urgence. Lorsqu’elle arrive, Kate se retrouve face à une cohorte d’ambulances et de voitures de police. Elle comprend vite qu’elle ne reverra plus jamais sa fille. Amelia a sauté du toit de l’établissement. Le désespoir laisse peu à peu place à l’incompréhension : pourquoi une adolescente en apparence si épanouie déciderait-elle de mettre fi n à ses jours ? Rongée par le chagrin et la culpabilité, Kate tente d’accepter l’inacceptable jusqu’au jour où elle reçoit un SMS anonyme qui vient tout remettre en question : « Amelia n’a pas sauté. » Obsédée par cette révélation, Kate commence alors à s’immiscer dans la vie privée de sa fille et réalise bientôt qu’elle ne la connaissait pas aussi bien qu’elle le croyait. À travers les SMS, les mails d’Amelia, les réseaux sociaux, Kate va tenter de reconstruire la vie de sa fille afin de comprendre qui elle était vraiment et ce qui l’a poussée à monter sur le toit ce jour-là. Elle va devoir affronter une réalité beaucoup plus sombre que tout ce qu’elle a pu imaginer.

Mon avis : 

Je traîne ce roman depuis un moment dans ma PAL et puis cet été, je l'en ai sorti pour commencer la lecture et au bout de 50 pages, je l'ai à nouveau mis de coté car je n'arrivais pas à entrer dans le récit.  Vacances de Noël oblige, j'ai repris ma lecture et enfin, j'ai réussi à le finir en à peine deux jours tant, une fois dedans, il est difficile de le lâcher. 

Comme je le disais plus haut, j'ai eu du mal avec le début. Je n'arrivais pas à m'identifier à Amelia (il faut dire que je dois être plus proche de l'âge de Kate, la maman que de l'adolescente), le mélange d'écriture comme l'ajout de SMS (qui sont pas toujours facile à déchiffrer pour moi qui écrit mes textos en entier et non en abrégé). Par contre, les passages où Kate était narratrice me plaisait énormément et j'ai bien fait de m'accrocher car une fois le récit bien installé, j'ai adoré ma lecture.

Le suspense monte progressivement et jusqu'aux dernières pages, il est difficile de savoir ce qui est réellement arrivé à la jeune fille. "... Elle est tombée du toit, madame Baron. Elle était ... elle n'a malheureusement pas survécu à sa chute. Je suis désolé, madame Baron, mais votre fille, Amelia, est morte.
L'auteur aborde habilement des thématiques qui touchent forcement les ados comme le harcèlement scolaire, l'identité sexuelle, le conflit entre génération : "En vouloir à ses parents est le droit fondamental de tout adolescent ."

C'était ma première lecture d'un roman de Kimberly McCreight mais je pense très vite retenter l'expérience.

Trudly Madly Guilty

Résumé :

Trois couples épanouis. De charmants enfants. Une amitié solide. Et un barbecue entre voisins par un beau dimanche ensoleillé : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Alors, pourquoi, deux mois plus tard, les invités ne cessent-ils de se répéter : « si seulement nous n’y étions pas allés » ? Liane Moriarty continue de dévoiler la noirceur qui rôde sous les vies ordinaires et nous plonge au cœur des redoutables petits mensonges et des inavouables secrets qui sont en chacun de nous… Fin, décapant, et jubilatoire.

Mon avis / My review : 

There is nothing original in the construction of the last book of Liane Moriarty: Truly Madly Guilty.  She built this story as the same way as Big little lies. At the beginning of the novel we know that something bad had happened. Slowly via few characters, she will explain all the detail of this barbecue.

Il n’y a rien d’original dans la construction du dernier roman de Liane Moriarty: Un peu, beaucoup, a la folie. Il est construit exactement de la même manière que Petits secrets, grands mensonges. Dès le début, l’on sait qu’un accident s’est produit. Petit à petit, via quelques personnages, l’auteur va revenir en détail sur ce fameux barbecue.

Three couples meet each other for lunch. An incident will affect their lives. The author takes time to describe her characters. The suspense is grows progressively and it is difficult to stop reading. 

Trois couples se rencontrent pour déjeuner. Un accident va se produire et celui-ci va affecter leur vie. L’auteur prend son temps pour construire ses personnages. Le suspense monte progressivement et il est difficile de lâcher le livre une fois commencé.

The end is less “spectacular” than Big little lies but I really enjoyed reading this anyway. I hear that maybe a movie will be release and I’m eager to see that in the future.

La fin est moins “spectaculaire” que Petits secrets, grands mensonges mais j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture. J’ai entendu parler d’un projet de film et je suis vraiment curieuse de voir ça sur grand écran.
 
Lu dans le cadre du challenge : 
- Read in english

Penance

Résumé / Summary : 

When a group of young girls are approached by a stranger, they cannot know that the encounter will haunt them for the rest of their lives.
Hours later, Emily is dead. The surviving girls alone can identify the killer. But not one of them remembers his face...
Driven mad by grief, the victim's mother demands the girls find the murderer or else atone for their crimes. If they do neither, she will have her revenge. She will make them pay...
From the critically acclaimed author of Confessions, Penance is a dark and disturbing tale of revenge that will leave you reeling.

Mon avis / My review :


I wanted to discover a book written by Kanae Minato for a long time but I was disappointed by Penance.

Je voulais découvrir un roman de Kanae Minato depuis un moment mais je ressors déçue par cette lecture.

In fact, I think the scenario is completely unrealistic. This is the story of a few teenagers’ girls and one is murdered. The life of the others will never be the same. That is really normal but what makes this totally absurd is that all of them will commit murder!

En fait, j’ai trouvé le scenario vraiment peu réaliste. C’est l’histoire de plusieurs adolescentes et une d’elle va être assassinée. La vie des autres ne sera plus jamais la même. Jusque-là, rien d’anormal mais ce qui rend le roman absurde c’est que chacune d’elle va commettre un meurtre en étant adulte !

Each chapter tells the story of those teenagers and we discover broken women. This books is really dark and we have sometimes the feeling of being a voyeur.

Chaque chapitre nous raconte l’histoire de ces jeunes filles et nous découvrons des jeunes femmes brisés. C’est un roman très noir et qui nous laisse une impression de voyeurisme.

The style of the writing is sometimes a bit confusing and the sentences really long. For a first try it’s not really good but I will try to read another book to have a better idea of her work.

Le style de l’auteur est un peu confus et les phrases très longues. Pour un premier essai, je suis peu convaincue mais je retenterai une autre lecture de l’auteur pour me faire une meilleure idée.
 
Lu dans le cadre du challenge :
- read in english