dimanche 18 février 2018

La maison biscornue

Résumé : 

Sous la domination d'un aïeul tyrannique, une étrange famille habite cette maison biscornue : deux fils, deux belles-filles, trois petits-enfants, une vieille tante...
Mais aussi la toute jeune seconde épouse du grand-père et le précepteur qui pourrait bien être son amant... Puis le grand-père meurt, qui peut bien l'avoir tué ? La seule personne qui semble avoir une idée précise sur la question c'est Joséphine, douze ans. Joséphine a des idées sur tout. Y compris sur l'art dramatique, les motivations des criminels et l'art d'empoisonner les gens. C'est un petit monstre très sympathique.
Et il faut être attentif aux petits monstres.

Mon avis : 

Il y avait bien longtemps que je ne m’étais pas plongée dans  un roman d'Agatha Christie et je me dis a chaque fois que je devrais en lire d'avantage car c'est une auteure que j'aime particulièrement.

La maison biscornue nous plonge dans une famille hors du commun : Le grand-père vient de mourir empoisonné et Sophia, sa petite-fille décide d'engager un détective privé pour trouver le membre de la famille qui a pu commettre le crime. Amour, haine, secrets de famille et guerre pour l'héritage (tiens apparemment il n'y a pas que chez les Hallyday que l'on a des problèmes avec le testament) !

L'intrigue est vraiment prenante, l’écriture remarquable, et le roman n'a absolument pas pris une ride.  En grande reine du suspense, on ne découvre le coupable que dans les dernières pages après avoir soupçonné tout le monde sauf la bonne personne.  J'ai aussi beaucoup aimé le personnage de Charles, notre détective qui se débrouille plutôt pas mal. Et dans les personnages féminins c'est Sophia qui a eu ma préférence.

J'en ai profité pour visionner son adaptation sur grand écran qui date de l'année dernière, Crooked House avec une très belle brochette d'acteurs. Le roman est magnifiquement bien adapté, le cadre notamment la maison sont juste comme on les imagine a la lecture. Par contre bizarrement Sophia qui m'avait tant plu dans le roman m'a insupporté dans le film et j'ai adoré le personnage de Brenda, que j'ai découvert d'avantage dans le film.

Pour conclure le livre comme le film m'ont énormément plu et je ne devrais pas tarder a ressortir un Agatha Christie de ma PAL car c'est toujours un régal.

Lu dans le cadre du challenge :
- Les dames en noir

dimanche 11 février 2018

La maison d'à côté

Résumé : 

La maison parfaite... La famille parfaite...
Un secret mortel.
Une jeune et jolie blonde disparait de sa maison de Boston sans laisser de traces. Seul témoin : sa petite fille de 4 ans. Suspect N°1 : un mari trop beau et plutôt secret.
Dès qu'elle pénètre dans la villa douillette des Jones, l'inspectrice D.D. Warren sent que quelque chose cloche. Aux yeux de tous, Sandra et Jason Jones avaient tout du jeune couple amoureux. Mais de toute évidence, cette apparente normalité dissimulait des zones d'ombre redoutables.
Au fil des jours, la disparition de la jeune femme devient de plus en plus inquiétante. Pourtant Jason Jones semble plus intéressé à faire disparaître les preuves et isoler sa fille que par rechercher sa femme « chérie ». Le parfait époux essaierait-il de brouiller les pistes ou cherche-t-il simplement à se cacher ? Mais de qui ?

Mon avis : 

Il y a longtemps que je voulais découvrir un roman de Lisa Gardner et c'est maintenant chose faite ! Même si le roman est prenant, je lui ai malgré tout trouvé quelques points négatifs et mon bilan est donc mitigé.

Le résumé s’annonçait prometteur, une jeune femme disparait et la seule personne témoin est sa petite fille de quatre ans. Les soupçons se portent immédiatement sur le mari, jusqu'alors c'est plutôt classique. Ce que je n'ai pas aimé, c'est l’enquêtrice : inspectrice D.D. Warren qui est le personnage le plus antipathique que j'ai rencontré depuis un moment dans un roman. Elle s'acharne sur une même personne, tête baissée et elle m'a franchement énervée.

J'ai de plus découvert ce roman dans sa version audio, lu par Elodie Huber pour les éditions Thélème. J'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans l'histoire car je trouve que le ton donné était trop monotone. Pas de changement de tons entre les personnages, pas de transitions entre les différents passages ce qui fait que lorsqu'on changé de personnages dans la narration, j'avais parfois du mal a m'y retrouver. C'est dommage car pourtant le reste de la lecture est parfaite.

Je suis malgré tout, très contente d'avoir pu découvrir cette auteure et je pense que je ne tarderai pas a lire un autre de ses romans d'autant que j'ai Famille parfaite et Le saut de l'ange qui attendent bien sagement dans ma PAL.

Wayward Pines, tome 1

Résumé :

L’agent Ethan Burke se réveille partiellement amnésique au bord d’une rivière. Les souvenirs lui reviennent peu à peu : il est un agent des Services secrets des États-Unis, il venait à Wayward Pines, petite bourgade tranquille du fin fond de l’Idaho, enquêter sur la disparition de deux de ses collègues, quand il a eu un accident de voiture aux abords de la ville, tuant son coéquipier sur le coup.
Mais alors, pourquoi l’hôpital ne veut pas le laisser sortir, alors que ses blessures sont superficielles ? Pourquoi le shérif, franchement hostile, refuse-t-il de lui rendre son portefeuille et ses affaires ? Pourquoi ne parvient-il pas à joindre sa famille restée à Seattle ? Pourquoi le monde semble-t-il s’être ligué contre lui ? Il y a quelque chose de bizarre à Wayward Pines. Et de mortel…

Mon avis : 

J'ai profité du week-end à 1000 pour sortir ce premier tome de Wayward Pines, et je dois dire que je l'ai dévoré. Par contre, je dois dire qu'il y a tromperie sur la marchandise quand ce roman nous est vendu comme un thriller. Il s'agit ici d'un roman de science-fiction et même si c'est un genre que je n'aime pas, je me suis laissée prendre au jeu. 

On faisons la connaissance d'Ethan Burke qui se réveille à Wayward Pines, après un accident de voiture. Ces souvenirs lui reviennent peu à peu et il se souvient qu'il venait dans cette petite ville perdue pour enquêter. Il fait parti des services secrets et ils doit retrouver deux de ses collègues qui ont disparu. 

Seulement, cette ville s'avère étrange et sous la façade de la petite ville américaine tranquille, elle cache en réalité un terrible secret.

C'est bien écrit, plein de suspense, très prenant. Une fois commencé, il est impossible de lâcher le livre. La preuve, je l'ai dévoré dans la journée d'hier. Blake Crouch a une imagination débordante, il arrive a crée un univers inquiétant et mystérieux. Le lecteur est transporté dans cette ville complètement dingue. Il me tarde de lire la suite et surtout je me plonge des maintenant dans l'adaptation en série télé.

Lu dans le cadre des challenges :
- ABC 2018
- Week-end à 1000

vendredi 9 février 2018

Les disparus de Dublin

Résumé : 

C'est à la morgue, dans son repaire, un soir d'ivresse, que le cadavre d'une inconnue déclarée morte dans de troublantes circonstances va obliger Quirke à sortir de l'ombre ? à se lancer dans une enquête que tous cherchent à lui faire abandonner. Car cette enquête, qui met en cause l'Église toute-puissante des années cinquante, menace de dynamiter la haute société catholique, de Dublin à Boston. Et de gangrener l'âme de sa propre famille, en réveillant les blessures les plus enfouies.

Mon avis / My review : 

Christine Falls is the first of the Quirke saga written by Benjamin Black (pseudonymous of John Banville). It brings the reader to 1950's Dublin.
Les disparus de Dublin est le premier tome de la saga Quirke, écrit pas Benjamin Black (pseudonyme de John Banville). Il nous emmène dans le Dublin des années 1950.

Quirke is pathologist, melancholic and he drinks and smokes more than he should. He makes me think Maigret, the famous character created by Simenon.  
Quirke est médecin légiste, mélancolique et il boit et fume plus que de raison. Il m'a fait penser au célèbre Maigret, imaginé par Simenon.

His first "investigation" will revolves around the death of Christine Falls, a young woman who died after giving birth. Mal, Quirke brother-in-law, signed the death certificate with a fake reason, officially to protect the family of Christine but in reality to hide a big secret.
Sa première "enquête" tourne autour de la mort de Christine Falls, une jeune femme morte en couche. Mal, le beau-frère de Quirke, a signé le certificat de décès avec une fausse raison, officiellement pour protéger la famille de la jeune femme qui n'était pas marié mais en réalité, il cache un grand secret.

For the first book, this is really promising and I can't wait to discover the rest of the Quirke adventures. I also discovered the 3 episodes of the TV series and I'm also impressed.
Pour un premier livre, c'est vraiment prometteur et j'ai hâte de découvrir le reste de la saga Quirke. J'ai aussi découvert la mini-série de 3 épisodes et je suis aussi conquise.

Lu dans le cadre des challenges :
- Read in english
- ABC 2018
 

jeudi 8 février 2018

A crack in the wall

Summary : 

Pablo Sim's life is a mess. His career as an architect is at a dead-end; reduced to designing soulless office buildings desecrating the heart of Buenos Aires. His marriage seems to be one endless argument with his wife over the theatrics of their rebellious teenage daughter. Everything changes with the unexpected appearance of Leonor, a beautiful young woman living in the apartment of Nelso Jara, and a blackmailer who has been murdered and buried in the foundations of a building finished twenty years before.

My review / Mon avis : 

Claudia Pineiro is a writer that I really like and I was curious to discover this book, never translated in french. 
Claudia Pineiro est une auteur que j'aime beaucoup et j'étais curieuse de découvrir ce livre, jamais traduit en français.  

A crack in the wall is both literal and symbolic. Pablo Simó is an architect who has to deal with Nelson Jara, a man  who complains that a crack appeared in the wall of his apartment after the construction of a nearby building by Pablo's company. The tension rises slowly between the two men.
"La fissure dans le mur" a deux sens : propre comme au figuré. Pablo Simó est un architecte qui doit négocier avec Nelson Jara, un homme qui se plaint de l'apparition du fissure dans le mur de son appartement après la construction d'un immeuble par la compagnie de Pablo. La tension monte progressivement entre les deux hommes.

The crack is also for Pablo the symbol of mid-life crisis, the opportunity to make decisions and change his life. 
La fissure est aussi un symbole de la crise de la quarantaine de Pablo, l'opportunité de prendre des décision et de changer de vie. 

It is a really dark book, and the reader knows from the beginning who died and who is the murderer. But this murder is only a small element that the writer uses to build her story around.
C'est un roman très noir, et le lecteur sait d'avance qui va mourir et qui est le meurtrier. Mais le meurtre est au final juste un petit élément qui permet a l'auteur de broder son histoire autour.

Lu dans le cadre du challenge :
- Read in english
 

dimanche 4 février 2018

Les disparues de Pumplestone

Résumé : 

Au camp d’été de Pumplestone, Tiffany-Claire a disparu. Lorsqu’une jeune fille du même nom est retrouvée amnésique près du lac, les enfants sont formels : ce n’est pas la même. Quand celle-ci s’évapore à son tour, c’est la stupéfaction ! Pour l’inspecteur Ramjay, il y a forcément une explication rationnelle... Mais ce que les pensionnaires du camp vont découvrir, même le meilleur des policiers ne pourrait y avoir songé !

Mon avis : 

J'avais, depuis longtemps, envie de découvrir un roman d'Audren, et c'est maintenant chose faite.  Nous nous retrouvons plonger au cœur d'une colonie de vacances ou un enfant disparaît mystérieusement. Cette jeune adolescente au nom de Tiffany-Claire, s'est littéralement volatilisée. Le plus inquiétant pour les policiers c'est que cette jeune fille n'apparaît nul par dans les dossiers tenus par la directrice et que chacun l'a décrit de manière totalement différente. Y'a-t-il une ou plusieurs Tiffany-Claire et surtout d'où viennent t'elles? 

J'ai passé un bon moment avec ce roman qui plaira aux adolescents comme a leurs parents. Les répliques pleines d'humour fussent, l'écriture est fluide et puis la petite pointe de fantastique fait beaucoup rêver et apporte au roman un peu de féerie. 
"Lilly, elle, trouvait la situation générale « dingue de cool ». C’était une expression bien à elle, ou plutôt une expression de sa grand-mère, une ancienne hippie, amatrice de virées à moto qui, selon elle, lui avait appris en matière de « coolitude »
- Vous vous rendez compte de la chance qu’on a ? dit-elle. Déjà, la vie normale, c’est magique ! Mais avec des sirènes, c’est Disneyland, en vrai, et pour pas un sou, en plus !
"

Lu dans le cadre du challenge :
- ABC Jeunesse/Young Adult 2018

La sirène

Résumé : 

Dans ce sixième volet de ses aventures, l’irrésistible enquêtrice au foyer Erica Falck, enceinte de jumeaux, ne peut s’empêcher d’aller fouiner dans le passé d’un écrivain à succès lorsque celui-ci commence à recevoir des lettres de menace anonymes qui semblent liées à la mystérieuse disparition d’un de ses amis…

Mon avis : 


Sixième enquête de Patrik et Erica et toujours le même plaisir à les retrouver. 

Patrik enquête sur la disparition d'un homme tandis qu'Erika se met à fouiller le passé d'un célèbre écrivain. "Dès qu'il vit la voiture d'Erica devant la maison de la sœur de Sanna, il eut un mauvais pressentiment. Erica avait tendance à se mêler de choses qui ne la regardait pas, et même s'il admirait souvent sa femme pour sa curiosité et sa capacité à obtenir des résultats, il n'aimait pas qu'elle s'immisce dans son travail de policier."
Très vite, ils se rendent compte que les deux affaires sont liées. J'ai eu beaucoup plus de mal à rentrer dans ce livre par rapport aux intrigues des tomes précédents. L'histoire est un peu plus longues a se mettre en place mais une fois qu'Erika entre en scène, j'ai vite accroché.

L'écriture de Camilla Lackberg me plaît toujours autant et je prend toujours plaisir à ce voyage en Suède pour retrouver des personnages que j'affectionne beaucoup. Je suis curieuse de voir comment Erica va gérer le quotidien a la naissance de ses jumeaux et puis surtout la fin laisse présager un incident du coté de Patrik pour le moins inquiétant.... "C'était vrai ce qu'on disait à propos de devenir parent. On devenait mille fois plus sensible à tout ce qui touchait à la détresse des enfants." Il me tarde donc de découvrir la suite.

jeudi 1 février 2018

"Arrête avec tes mensonges"

(couverture a venir)

Résumé : 

De passage dans sa région natale, le narrateur, qui n'est autre que Philippe Besson, aperçoit au détour d'une rue une silhouette, un visage, dont la ressemblance avec son premier amour le frappe tel un coup de poignard. S'ensuit le récit de la rencontre, vingt-cinq ans plus tôt, entre deux adolescents que tout oppose : l'un, plutôt timide, est fils d'instituteur, élève studieux et lecteur chevronné ; l'autre est enfant de paysans, rebelle, charismatique et mystérieux, coqueluche des filles du lycée. Leur attirance est immédiate, sans équivoque. Leurs étreintes clandestines se déroulent dans un émerveillement teinté de culpabilité et de déni. Le secret qui les entoure n'en accentue que davantage l'intensité. Mais Thomas se montre incapable d'exprimer ses sentiments, d'accepter ce qu'il est. Il disparaît de la vie du narrateur aussi soudainement qu'il y était entré, laissant au jeune Philippe la blessure d'un premier amour au goût d'inachevé. Lorsque ce récit prend fin, des années après, l'auteur apprend avec une infinie tristesse que le Thomas si lumineux de sa jeunesse a passé sa vie à tenter de contrecarrer sa nature, à la dissimuler aux yeux de tous, précipitant ainsi sa fin tragique.

Mon avis : 


Philippe Besson est un auteur que j’aime beaucoup et "Arrête avec tes mensonges" m’a beaucoup ému. L’auteur se livre davantage à nous et évoque en 3 parties, Thomas, son amour de jeunesse. Nous sommes d’abord projetait en 1984 ou Philippe est en terminale et va rencontrer son premier amour. L’homosexualité vient juste d’être dépénalisée et l’on ne parle pas encore du SIDA. Nous deux protagonistes vont vivre une relation complice et charnelle avant de se perdre de vue après l’obtention de leur diplôme. En 2007, Philippe tombe par hasard sur le fils de Thomas, Lucas. Philippe se remémore alors son amour de jeunesse sans rien révéler à Lucas. Puis Lucas revient dans sa vie en 2016 pour lui annoncer une triste nouvelle. 

C’est un récit touchant dont on ne peut sortir indemne. Les scènes sexuelles sont parfois crues mais pourtant il y a énormément de pudeur dans le récit de cette relation. Les sentiments ne sont que rarement évoqués entre Philippe et Thomas et pourtant on sent un réel attachement entre eux. Le personne de Thomas est énigmatique, se livre peu et on s’attache à lui. Malgré tout, après cette courte lecture, il reste un mystère, une ombre que l’on aura aimé connaitre davantage, comprendre ses choix de vie. 

L’auteur aborde des thèmes intéressant : l’homosexualité bien sûr mais aussi l’acceptation de soi, le regard des autres…. C’est un magnifique récit que j’ai encore davantage apprécié grâce à la lecture d’Antoine Leiris. Sa voix se prête à merveille, le ton est juste et le rythme très prenant. Le livre audio est en plus suivi d’un entretien avec l’auteur qui nous éclaire sur l’écriture de cette très belle histoire. 

jeudi 25 janvier 2018

Wallbanger

Résumé : 

Caroline a un fantastique nouvel appart' à San Francisco, un KitchenAid, mais pas d'O (et on ne parle d'Oprah là hein). Elle a une belle carrière de designer d'intérieur, un bureau qui donne sur la baie, une recette de pain Zucchini à se damner, et toujours pas d'O. Elle a Clive à ses côté (le chat le cool du monde), de supers amis, un super lit, mais pas d'O.

En plus de cette insulte d'être une sans-O, depuis qu'elle a déménagé elle doit se taper la nuit un voisin hyper bruyant, du genre à faire claquer le lit sur le mur. Chaque soupir, fessée et -était-ce vraiment un miaulement ?- lui rappelle que non seulement elle ne dort plus, mais qu'en plus, vous avez compris, elle n'a toujours pas d'O.

Entre alors en scène Simon Parker (non vraiment Simon entre, je t'en prie). Lorsque les murs tremblants menacent de pratiquement la faire tomber de son lit, Caroline, drapée de sa frustration sexuelle et d'une petite nuisette rose fait face à son voisin tant-entendu-mais-jamais-vu. Leur rencontre nocturne dans le couloir, aura, eh bien, des conséquences diverses. Hmmm... Avec des murs aussi fins, la tension sera palpable...

Mon avis : 

Bilan mitigé pour cette lecture. Wallbanger est un peu long à démarrer, les premiers chapitres sont longs mais une fois que Simon et Caroline ont fait connaissance, l’histoire est plus prenante.

Caroline emménage dans un nouvel appartement mais très vite elle découvre que son voisin, vivant dans l’appartement mitoyen à plusieurs conquêtes et ses prouesses nocturne l’empêche de dormir. Ils se déclarent donc la guerre.

Le schéma classique de la romance est là, nos deux héros commencent par se détester pour ensuite se découvrir et s’aimer. J’ai trouvé Simon attachant, Caroline, quant à elle, est assez particulière et j’ai eu plus de mal à m’identifier à elle.

C’était ma première rencontre avec l’auteur Alice Clayton et je suis mitigée quand a son style et son écriture. Il est indéniable que l’auteur a énormément d’humour mais ayant l’habitude de lire davantage de romance historique, j’ai eu un peu plus de mal avec certaines phrases crues ou tout simplement sans style : « Il me dévisagea de ses beaux yeux bleus. Ma petite culotte ne fut plus que l’ombre d’elle-même ! »
Le scénario est pas mal mais je pense que le roman aurait pu être traité autrement.

Lu dans le cadre du challenge :
- ABC romance 2018

jeudi 18 janvier 2018

Persécution

Résumé : 

«Savoir-vivre et discrétion.» Pour Leo Pontecorvo, brillant professeur de médecine et père de famille respecté issu de la bourgeoisie juive romaine, les excès et les incartades ne font pas partie du programme. Mais un soir il apprend, par le journal télévisé, qu’une gamine de douze ans, petite amie de l’un de ses fils, l’accuse d’avoir tenté de la séduire. Un gouffre s’ouvre sous ses pieds. Rien dans sa vie ne l’a préparé à affronter une situation aussi humiliante. Rien ne l’a préparé à se battre en général. Au lieu de clamer son innocence, Pontecorvo se replie sur lui-même et se remémore comment le piège s’est refermé sur lui, entre l’indispensable et trop raisonnable femme, la fillette mythomane, les clinquants parents de l’accusatrice, l’intraitable magistrat, l’avocat pervers… Si la justice est aveugle, l’injustice l’est aussi.

Mon avis : 

Lors de sa sortie, Persécution m’avait tapé dans l’œil mais depuis je n’avais jamais eu l’occasion de le lire. Alors quand j’ai vu ce roman perdu au milieu de tant d’autres sur une des nombreuses étagères d’Emmaus, j’ai enfin saisi ma chance et je me suis proposé de lui donner une seconde vie.

Nous sommes en Italie dans les années 1980, quand Leo Pontecorvo, un brillant pédiatre est père de famille est accusée par une adolescente de douze ans d’avoir tenté de la séduire. Son monde s’écroule alors et il se terre dans son sous-sol aménagé. C’est l’occasion pour lui de réfléchir, et de nous raconter son mariage, sa vie de couple et de père de famille et puis sa rencontre avec l’adolescente.

J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur Alessandro Piperno, que je lisais pour la première fois. Malgré tout, je ressors avec un sentiment mitigé car le roman est trop long. Trop de blabla qui perdent parfois le lecteur et honnêtement, je pense qu’on pourrait facilement retirer une petite centaine de page.
Je suis quand même ravie d’avoir eu l’opportunité de lire ce roman et je ne tarderai pas retenter une autre lecture de l’auteur.

Lu dans le cadre du challenge :
- ABC 2018